L'Iran n'a toujours pas autorisé les inspecteurs de l'AIEA à accéder à certaines de ses installations nucléaires
Un récent rapport indique que l'Iran n'a toujours pas autorisé les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) à accéder à certaines de ses installations nucléaires, notamment les sites d'Ispahan, de Natanz et de Fordow, qui avaient été endommagés lors de frappes aériennes.

Le rapport précise que l'AIEA avait précédemment détecté sur ces sites plus de 440 kilogrammes d'uranium hautement enrichi et près de 8 600 kilogrammes d'uranium faiblement enrichi. En raison du manque d'informations suffisantes sur l'état et la localisation des matières nucléaires concernées, le directeur général de l'AIEA, Rafael·Grossi, a exprimé ses préoccupations quant aux risques de prolifération nucléaire et a appelé Téhéran à autoriser rapidement les inspecteurs à accéder aux installations concernées pour y effectuer des inspections.
Le rapport mentionne également que les inspecteurs devraient être autorisés à accéder à la centrale nucléaire de Bouchehr à la mi-septembre.
Le Conseil des gouverneurs de l'AIEA devrait examiner la situation du programme nucléaire iranien la semaine prochaine.
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