L'accord de défense commune de La Mecque ouvre un trio « financement-industrie-nucléaire », l'énergie nucléaire étant une branche secondaire de la sécurité énergétique parmi six voies économiques
Le 7 août, l'Arabie saoudite, la Turquie et le Pakistan ont signé l'Accord de défense commune à La Mecque, en présence du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, du président turc Erdogan et du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. L'accord lie pour la première fois le poids financier saoudien + la base militaro-industrielle et manufacturière turque + l'expérience nucléaire et militaire pakistanaise dans un même cadre, stipulant qu'une attaque armée contre l'un des pays est considérée comme une attaque contre tous, et couvrant l'industrie de défense conjointe, les échanges technologiques et la coordination de la planification des entraînements. Les autorités saoudiennes ont précisé que cet accord ne vise ni un axe militaire, ni un bloc religieux, ni une course aux armements nucléaires, mais le développement de capacités durables. Al-Araby Al-Jadeed cite des analyses de l'IISS, de Chatham House et de Reuters/AP...
2026-08-10