Le gouvernement de la RDC répond aux accusations d'une étude sur la présence d'« uranium » dans les produits à base de cobalt, annonce des contre-analyses et des consultations avec l'AIEA
Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) a récemment répondu à une étude suggérant que ses produits à base de cobalt pourraient contenir des traces d'uranium. Publiée le 30 juillet 2026 dans la revue *Nature Communications*, cette étude affirme que des traces d'uranium ont été détectées dans certains produits d'hydroxyde de cobalt exportés depuis la RDC. Le cobalt étant une matière première essentielle dans la chaîne industrielle mondiale des batteries de nouvelle énergie, cette affirmation a rapidement suscité des préoccupations concernant la sécurité des produits miniers, les risques environnementaux et la fiabilité de la chaîne d'approvisionnement. Dans une déclaration officielle publiée le 7 août par le ministère de la Communication et des Médias, le gouvernement de la RDC a indiqué que ces accusations doivent être comprises dans leur contexte scientifique et géologique. Le gouvernement a souligné que les gisements de cuivre-cobalt des provinces de Lualaba et du Haut-Katanga...
2026-08-10