L'analyse des isotopes du carbone révèle : les sédiments marins de l'Arctique canadien peuvent piéger une partie du carbone organique du pergélisol
Nouvelles du 3 août 2026 : des chercheurs de l'Institut Alfred-Wegener et du Centre des sciences de l'environnement marin de l'Université de Brême ont mené une étude sur les côtes de pergélisol près de l'île Herschel (Qikiqtaruk) au Canada, découvrant qu'une partie du carbone organique d'origine terrestre libéré par la fonte du pergélisol arctique et l'érosion côtière n'entre pas entièrement dans l'atmosphère, mais qu'une proportion considérable est stockée dans les sédiments marins. Les résultats de cette recherche ont été publiés dans la revue *Nature Geoscience*. L'écosystème du pergélisol terrestre arctique stocke environ 130 milliards de tonnes de carbone provenant de sources organiques telles que les débris végétaux, et les sédiments marins et deltaïques fluviaux contiennent environ 40 milliards de tonnes de carbone. Avec l'accélération du réchauffement de l'Arctique...
2026-08-04